Posté le 17.10.2007 par manuscritsaurore
TENEBRAS REGINA !
Dans le sombre de la nuit, elle apparaît Majestueuse
Se dressant telle une des plus grandes Reines
Quiconque la regarde, périt sous ses rennes
Elle est là débout, venant des Enfers
Son seul dieu... amant est père
Les Hommes se jettent à ses pieds
Les femmes cachent leur visage,
Se sentant surpassées par tant de beauté
La crainte envahit l’enfant sage
Elle règne en Maîtresse Fidèle et Impur du Mal
Sure de sa captivante luminosité hivernal
Rayonnant sur les pauvres infidèles en péril
Affolés, aimantés par tout ce qui brille
Osez soutenir son langoureux regard !
Osez affronter sa fulgurante puissance !
Dans ses eaux profondes, avec aisance
Elle vous emportera au sein du soupirail
Où vilains et meurtriers, armées de leur dard
Lécheront ses marques sur le portail.
Quand le jugement dernier sonnera son heure
Sa beauté royale ne sera plus que laideur
Avec la main de notre Glorieux Seigneur
Vaincra ce maléfice, en lui poignardant le cœur.
Une seule voix retentira, sortant des brûlantes flammes
Provoquant déluge et fracas, cyclones, orages et ouragan
Du dieu maudit riant de prendre sa précieuse âme.
... à suivre...
Aurore- 2007
Ode dédicacée à Over-Blog.
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Posté le 17.10.2007 par manuscritsaurore
TENEBRAS REGINA !
... suite...
Une seule voix retentira,
sortant des brûlantes flammes
Provoquant déluge et fracas,
cyclones, orages et ouragan infâmes
Du dieu maudit riant , qui réclamera
de prendre sa précieuse âme.
Les eaux poussent l’horizon,
Dévastant la moindre parcelle de quiétude
Le ciel s’assombrie ne laissant place,
à une infime lueur du jour
On entend un seul cri pour son,
Annonçant la prise de l’âge de glace.
Ce tumulte effroyable signe son retour.
Les hautes vagues lui servant de trône,
La reine Noire avance sur d’elle-même,
Laissant deviner un corps brûlant de pouvoir.
Les ignobles s’inclinent à son passage
Leurs corps immondes lui servant de filtrage
La terre entière devient sombre zone
Son escorte brandit casques et armures
S’arrachant à sa traine le fermoir,
Précieux doloris des blasphèmes.
Les murs s'éffondrent, immense poussière.
Eprise de ce pouvoir qui l'a rend si fière.
D'un regard dédaigneux,le roi haineux
de sa force serre son noeud
et l'engloutie sans ses eaux profondes
avec sa suite dans une veritable ronde.
Le silence endormi, règne à l'instant
les flots s'apaisent à cette nouvelle existence.
Montagnes et vallées, englouties en silence,
inhalent cet éclat de printemps
... à suivre...
Aurore - 2007
anti_bug_fck
Posté le 17.10.2007 par manuscritsaurore
TENEBRAS REGINA !
... SUITE...
La terre entière devient sombre zone
Les murs s'effondrent, immense poussière.
Eprise de ce pouvoir qui l'a rend si fière.
D'un regard dédaigneux, le roi haineux
de sa force serre son nœud
et l'engloutie sans ses eaux profondes
avec sa suite dans une véritable ronde.
...
Dans ce silence endormi, règnent à l'instant
les flots de cette nouvelle existence
Montagnes et vallées englouties en silence
inhalent cet éclat de printemps.
Les racines saines de la terre,
Tels des écrous puissants de la serre
Contrarient ces eaux malsaines,
Dans lesquels l’immonde trahie sa haine,
Guerroyant les épines blanches
Piquant la Reine Noire aux hanches.
De l’infini espace, un puissant faisceau de lumière
Enroule son cœur semblable à un lierre
La renvoyant dans les feux de l’enfer
Où les horribles hurlent une vengeance inassouvie,
Belliqueuse effroyable des vers
Comme un chant mélodieux les pétales des fleurs
Dans leur splendeur soyeuse prennent vie.
Les bourgeons s’ouvrent au jour libéré de sa peur.
La pluie généreuse déverse sa boisson exquise
Gouttelettes d’or des lointaines banquises
Les chaines des esclaves humiliées se délient.
Les apeurés des sombres nuits défilent
Sous les rayons du soleil, ivresse de paix
Plus belle qu’un être de douceur
Dont le visage inspire le bonheur,
Elle voit dans tous les cœurs
La souffrance et les pleurs.
Elle est luminosité du Rayonnement
Dame Blanche, resplendissante du firmament,
Attristée par les complaintes des profondeurs
Donne son amour face à tous ces malheurs
...A SUIVRE...
AURORE- 2007-
anti_bug_fck
Posté le 17.10.2007 par manuscritsaurore
Tenebras Regina.
...suite...
...
Plus belle qu’un être de douceur
Dont le visage inspire le bonheur,
Elle voit dans tous les cœurs
La souffrance et les pleurs.
Elle est luminosité du Rayonnement
Dame Blanche, resplendissante du firmament,
Attristée par les complaintes des profondeurs
Donne son amour face à tous ces malheurs
Un épais Halo ocre jaune l’entoure
Ses troupes armées du soleil accourent
Elle semble sortir d’un léger nuage
Descendant du très haut sans ombrage
La compassion se lisant sur son visage
A sa droite et à sa gauche les sages
Lumière de toutes les lumières de la terre
Transcendance absolu du planisphère
Sa demeure un champ de blé pur
La transparence est ses murs.
Une lamentation s’élève du fond des océans.
Un guerrier crie sa douleur des flammes,
Sortante de son sang, infamie des maladies,
Riant de son devoir à Dame Noire,
Sorcière impie des maux sans fin
Le trainant, dans ses noirceurs de désespoir
N’ayant pour nourriture ni eau ni pain.
Voue corps et âme à l’enchainement,
A la merci des démoniaques amants.
Il pleure en s’arrachant ses limbes souillés
Supplie la délivrance les fers de lance
De le transpercer, de lui rendre grâce.
Dame des cœurs purs de vérité
Entend cette complainte du très fond
Douloureuse musique sans son.
Déverse une fulgurante tornade,
Démolissant le mal de ces implacables façades.
S’enfonçant sans crainte dans cette obscurité,
Laissant un couloir d’espoir à ce malheureux
Le hissant, d’un souffle encore plus puissant,
Vers la salle de gloire des bienheureux.
Lavé des maux, placé au plus haut rang.
... A SUIVRE...
AURORE-2007
Posté le 25.10.2007 par manuscritsaurore
... COMPLAINTE DE NOS VOIX.. COMPLAINTE DE NOS AMES...
A la dérive de nos proses entrelacées,
Dans les entrelignes jamais abandonnées,
Nos âmes, aux plus mystérieuses rimes,
S'accrochent à cette lettre sans rythme.
Serait-ce en "AR" ou "ER" ?
Rien ne glisse jusqu'à par terre.
Nos yeux tirés, nos corps fatigués
Exaltent dans les derniers instants de notre paix.
Les mots chutent et se bousculent,
Un brouhaha dans une pustule,
Tout se tourne à la renverse
Qu'une seule pensée traverse
Nos mains s'agitent, se crispent, tremblent.
Il est là au bout de notre doigt,
Ce verbal qui ne connait que notre loi.
Se tenant prêt à défier l'encre mouillée,
Ne possédant qu'un seul désir de crier,
De tremper la plume dans l'encrier,
joyeusement pour ne pas la rouiller
La sueur colle à notre front,
Transparence gouttelette de la pluie.
Jamais expression ne nous fera affront.
nous retenons les syllabes qui fuient.
Nous hurlons, piètè ! à notre cerveau,
De ne point rendre notre tâche à l'eau.
Car poète entier, nous sommes nés,
sensible à nos amours donnés.
Nous, écrivains en tout genre, encrés
Envoutés, passionnés d’une atmosphère,
Écrivains d' aujourd'hui éphémère
Brandissons nos torches, allumons ce feu d’entrée
Muets de nos voix, nous sommes affligés
Cris de nos Ames sur nos pages nues, figées.
Dans cette voltige, les lettres sont au dessin,
Amis de nos sens colorès d'un tel festin,
Devennant les yeux de nos esprits enflammés,
Merveilles de l'Eternité à jamais.
Aurore – 2007
(complainte dédiée à tous les écrivains du monde entier)
Ecrivains et Peintres
Plumes et Pinceaux flambeau de la martre et de la loutre..
Posté le 15.06.2008 par manuscritsaurore
Sentiments nobles, vivre ou mourir
Sentiments pures d’amour et d’amitié
Sentiments cruels d’orgueil et de vanité
Lesquels choisirons nous pour le courir ?
Lorsque tu déferles en nous la gloire
Ta musique en nos chastes oreilles
Préférant Mozart en nos nuis de vielles.
Quelles puissances nous harcèlent
En ces pensées qui nous gouvernent ?
Sentiments forts des jeux olympiques
Comme si tout est dressé magnifique
Sentiments sublimés dans le beau
Comme si tout est à fleur de peau
Alors que nous sommes tous tes enfants
Dans ce dédale de notre propre plaisir
Alors que l’être d’un air triomphant
Croies te posséder dans son ultime désir
Oh volupté, volupté, tel est ton nom
Pour lequel nous ne disons pas non
Volupté dans le jeu de l’amour
Volupté des mots et des notes
Volupté des mondes invisibles
Soit souveraine pour toujours
De tout ce qui est impossible
Soit reine parmi nos hôtes
A en perdre toutes lois et foi !
AURORE - 2008
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Posté le 15.06.2008 par manuscritsaurore
Sentiments nobles, vivre ou mourir
Sentiments pures d’amour et d’amitié
Sentiments cruels d’orgueil et de vanité
Lesquels choisirons nous pour le courir ?
Lorsque tu déferles en nous la gloire
Ta musique en nos chastes oreilles
Préférant Mozart en nos nuis de vielles.
Quelles puissances nous harcèlent
En ces pensées qui nous gouvernent ?
Sentiments forts des jeux olympiques
Comme si tout est dressé magnifique
Sentiments sublimés dans le beau
Comme si tout est à fleur de peau
Alors que nous sommes tous tes enfants
Dans ce dédale de notre propre plaisir
Alors que l’être d’un air triomphant
Croies te posséder dans son ultime désir
Oh volupté, volupté, tel est ton nom
Pour lequel nous ne disons pas non
Volupté dans le jeu de l’amour
Volupté des mots et des notes
Volupté des mondes invisibles
Soit souveraine pour toujours
De tout ce qui est impossible
Soit reine parmi nos hôtes
A en perdre toutes lois et foi !
AURORE - 2008